Chant de l'Evereska
chant de l'evereska
Douze
Elles sont douze, vertes et chantantes
Doute
Gardant le doute, fières et hurlantes
Le vent murmure qu'elles le hantent
Le sable jure qu'elles sont démentes
Sans savoir ce qu'elles cachent à tous sauf aux étoiles
Une lune immense sourit et danse
La forteresse rit et délaisse
La peur, le doute, pour ne baigner que dans une joie intense
Les feuillages sont bleus, on s'envole dans les cieux
Un Paradis vivant qui s'est perdu dans le temps
C'est un rêve accompli au reflet d'infini
Inconnu